« On peut tuer quelqu'un sans même le toucher du doigt, en attaquant son âme avec des armes morales : chagrin, soucis lancinants, douleurs.
Et beaucoup plus de personnes sont assassinées
par cette méthode que par la violence »
Jérémias
Gotthelf.
Assassiner, le mot serait-il excessif ?Assassiner :
Tuer avec préméditation.Tuer :
causer la mort d’autrui de façon violente.
Attaquer l’âme avec des armes morales …
L’armes morales : Mots !
Des mots, encore des mots, rien que des petits
mots qui fusent,
s’incrustent, impactent et détruisent l’âme aussi lentement qu’un innocent poison.
Armes morales : Poison !
Poison invisible qui ne laisse aucune
trace :
Une arme redoutable qui violente sans ne rien laisser paraître.
La violence psychologique, arme effroyable qui effraye pour sournoisement se frayer des sentiers dans un esprit sain, parfois tout juste encore, à la fleur de l’innocence.
Plus l’âme est claire, mieux elle est « souillable », plus elle est délectable.
Insulter, ridiculiser, humilier, railler, piétiner, broyer, bâillonner,… sous forme de petits mots, criés, hurlés, vociférés, crachés, sifflés, au dessus des oreilles, au-dedans des tympans.
Insignifiance de l’acte, banalité, futilité !
Délit non
délictueux.
Supplice parfois sans vice, juste une pointe de sadisme génétique, non modifié.
Autoritarisme volontariste, juste ce qu’il faut pour asseoir son pouvoir mais devoir.
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« Tu n’as fait que me tuer » !
- C’est faux ! ton arrogance mauvaise est là pour le démontrer !
« On peut tuer, juste avec des sons » !
- Foutaise ! ton ouïe est au-delà de l’inouïe !
« Tu demeures donc exemplaire » ?
- Prouve-moi que je n’ai pas fait mon devoir ?
« Adieu, tu ne me répareras jamais » !
- C’est ça, casse-toi, arrange-toi avec le diable qui t’habite ! Moi, je suis en Paix avec Dieu…
« Prie, qu’il ne te demande des comptes, j’en rirais si je ne te plaignais » !
- Ahahah, tu ne m’impressionnes pas, tu n’as jamais réussi à le faire !
« C’est normal, tu ne l’aurais pas mérité, une seule seconde de ma vie » !
- ………………
« Cette fois, je m’en vais, je me dépollue de toi, ton poison n’agira plus, tu vois, tu as perdu » !
****************
On peut définir la violence psychologique comme la répétition d’agressions sous différentes formes, à l’endroit d’une tierce personne.
On peut tenter de séquestrer un esprit par tous les moyens.
Le pire que je connaisse est le chantage affectif.
Mais, il peut aussi rivaliser de malices et venir y greffer quelques obligations filiales.
L’agresseur exerce une violence psychologique sur sa victime résistante pour la dominer et lui imposer des limites à sa liberté.
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« Tu m’avais dit » :
- Tu pourras revendiquer ta « liberté » puisqu’elle semble te presser, quand tu seras majeure !
« Tu voulais donc dire : mort … j’avais omis de traduire tes mots » !
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La violence psychologique s’arrête quand l’un des deux met
FIN ou Meurt !
Fin
Publié dans Divan de Jenny
Chacun sait qu’une personne à qui on a su nommer sa maladie se sent allégée.
Cela ne soigne pas, ne guérit pas mais d’une certaine façon rassure !
C’est ainsi.
Nous avons tous besoin de mettre des mots sur des souffrances.
Cela permet déjà d’en parler en nommant le mal, clairement.
Si les groupes de paroles rassemblent des personnes qui souffrent des mêmes maux.,
c’est pas un hasard.
C’est bien parce qu’être écouté(e) par ceux et celles qui vous comprennent,
permet de diluer la douleur et doper nos forces.
Sur ce blog, tu seras toujours comprise, peu importe,
l’origine de cette violence psychologique.
Amicalement Jenny
cette cruauté je l'ai enduré des années,des mon enfance à un âge avancé, tout se prendre en travers de la figure, avoir le coeur pétri par un harceleur , une personne qui te rabèsse, te dit et répète que tu es la bobonne, celle qui est conne, celui qui t'appelle aille , ouille .que ce garçon n'est pas le sien , c'est pas possible.Que tu élèves mal tes enfants, que tu es folle, que tu ressembles à rien, que tu finiras sur un fauteuil roullant. TU SAIS PAS BAISER....A force, tu y crois , tu rases les murs, tu as peur de prendre des initiatives au boulot, bref tu attrapes une fybromyalgie et ne sais plus dire le mot"JE",évidemment les chiens sont mieux traités.Bonnasse, j'ai éprouvé de la haine pour ce monsieur, puis "le" pauvre, il a eu une mère tyranique"jusqu'a ce qu'une psy te secoue longtemps, te fais vomir ce poison jonguement distillé, m'apprends après bien des larmes à parler de moi, je(interdit un autre nom ou prénom. Douloureux mais eficace.J'ai commencé à soigner corps et âme,j'ai essayé de mettre les choses au point(c'est toujours lui la victime), ne tolère plus les insultes et brimades.
Maintenant, quand il essaie de me rabesser devant les uns ou autres, il en prends plein la poire, mais monsieur dit que je lui fait peur, qu'il est malade à cause de moi(déprime saisonnière)mais ne peut vivre sans moi.Cet être égoiste, je ne crois plus ses moments de tendresse ou d' affecton(que vas t'il encore demander)Ma vie a changé, je n'ai plus peur, j'ai trop souffert désormais si l'on m'agresse, j'attaque et croyez moi, c'estune renaissance.J'ai la paix.
nadine
Malheureusement les manipulateurs pervers
ne manquent pas de proies.
Réagir en agressant, n’est pas non plus la solution.
On ne peut pas vivre dans un milieu de violence
où le jeu consiste à se renvoyer la balle.
Il faudrait que, LUI, se fasse soigner.
Il faut savoir aussi que certains médicaments
altèrent le comportement et rendent agressif.
De toute façon, il ne faut en effet jamais rester inerte et
encore moins laisser l’autre détruire une ou des personnalités.
Les manipulateurs sont toujours des lâches.
Ils ne reconnaissent jamais leurs torts.
Le problème est toujours l’ AUTRE.
Bon courage
(site web) le: 23/05/2008 13:44:16 La Fin ne peut -être que dans la tête !
malheureusement... BIZ
C’est pour cela qu’il faut savoir résister, soutenir un regard méprisant
pour ne pas laisser le principe de destruction faire son œuvre.
Tu remarqueras que chez les enfants, il y a ceux qui déjà savent le faire,
ceux qui fuient, biaisent, mentent et ceux qui se liquéfient, se figent, se prostrent…
Ce poison est indétectable, c’est pour cela qu’il est l’arme des lâches !
Affronter : c’est ne pas - laisser faire.
Fuir est le choix facile car bien entendu,
le Pervers N ou simple manipulateur s’acharnera sur la – proie – qui résiste.
C’est pour cela qu’il faut affronter, qu’il faut puiser la force là où elle se trouve !
Un Pervers N ou manipulateur a toujours des failles, il faut les trouver.
Si l’agresseur semble souvent gagner, c’est parce qu’il ne trouve pas assez d’opposition sur son chemin.
Ne perds jamais ta confiance en toi, elle est le seul bagage qui te permettra de te relever.
Je t’embrasse, Chloé. 
Mais je n’ai aucune raison de te contrarier sur cette affirmation !
Je partage cette opinion et sais combien les menteurs et autres manipulateurs
ont l’art de passer pour des victimes.
Les responsables sont les autres.
C’est une tactique bien connue cela se nomme : l’inversion de la culpabilité , répandue dans les camps nazis (les coupables, c’étaient les juifs).
Ne ferme pas de suite ton Blog, pose-toi encore, le temps de la réflexion.
Si tu l’as ouvert, c’est qu’une part de toi cherchait quelque chose …
Laisse-lui du temps.
Personne ici , ne te prendra pour un bourreau.
Si tu as besoin de te savoir comprise, on peut en parler. Crois-moi, je peux te comprendre.
Amitié JennyBienvenue du côté de chez moi Lilou
Merci pour ta marque d’affection que je reçois avec plaisir
Si mes mots ont trouvé en toi une chambre d’échos
c’est que mon ressenti était le bon !
A bientôt chez toi du côté de ta roseraie.
Amitié, Jenny
Sauf quand celui, celle ou ceux qui ne les minimisent pas, ne le savent que Trop bien !
Les Mots deviennent des armes invisibles
Possédez-vous des armes chez vous … sur vous … ?
Non aucune, Mr le juge !
Ca y est je suis revenue et je passe par chez toi en premier Aimable Jenny!LOL! Tu es plus que ça!
En pensant et écrivant : MEURT, je pensais à la fin des FAITS
Mais, tu as raison de venir cruellement (vilaine (lol))
me rappeler qu’il me restera la douleur des cicatrices !
De toute façon, pour mon cas perso,
je sais qu’il n’y aura pas de règlement de compte
à ok (chorale ou pas (lol)) du VIVANT !
Me dire que dans les FAITS,
j’aurai un « semblant » de PAIX, cela est déjà pour moi, un sacré poids en moins.
« surtout quand il sont à l'article de la mort, il sont d'autant plus conscients des plaies qu'ils vont infliger »
Comme tu le dis si bien, je ne serai pas non plus épargnée sur ce plan là !
Mais je ne veux plus que cela m’atteigne, alors je me prépare à ne plus me laisser
infecter par leur seringue empoisonnée.
C’est malheureux à dire, que certains s’évertuent à partir + blancs que neige , en prenant soin
de bien noircir, ceux qui restent…
Leurs mort restent à l’image de leurs vies … immaculées.
Il faut bien désigner des « noirs » pour apparaître + blanc que neige.
Aussi, je resterai fidèle à moi-même …
Aussi noire qu’ils m’ont peinte ! mais, seule l’enveloppe est peinte, le reste est MOI !
C’est ainsi, les jours passent et je m’aperçois que je n’éprouve plus que de la pitié.
Il y a quelques temps, je suis tombée sur le Blog d’un journaliste qui avait écrit un billet
dans lequel il relatait sa visite à un membre de sa famille qui mourait dans un hôpital sordide.
Le contraste, entre l’horreur des lieux et la froideur de ses émotions, face à cette morte « en attente »,
dépeignait en quelques coups de pinceaux, un tableau que je connaissais.
Il était le valet de pique face à la reine blanche. Il est reparti en valet de pique, sans état d’âme.
C’est ce « sans état d’âme » qui m’a serré les tripes.
Ma chère Vasy, tu es peinte en noire mais rayonnante en ton cœur et moi, je ne ressens de toi que : ce TOI -là !
Avec toute mon Amitié, Jenny and cie (clin d’œil)
Ps : Contente de ton retour mais contente de ton absence pour cause de « bonheur ».
Oui, la violence psychologique détruit + car elle inflige une mort lente (petite mort).
Au départ, on ne s’en rend pas compte et un jour, on s’aperçoit qu’on a été empoisonné(e)!
Alors, on cherche l’antidote et on s’aperçoit
que c’est encore le ou la ou les 2 qui possèdent la fameuse antidote !
Alors, on comprend qu’il ne nous reste plus qu’à fabriquer d’urgence les anti-corps …
Prendre conscience le + tôt possible permet de gagner du temps.
Pour ma part, j’ai trop laissé le poison agir.
Jenny
« Enfin un éclair de lucidité, enfin des mots venus d’ailleurs qui pansent,
guérissent, reconstruisent… Et la lumière fut. »
Tant qu’on est encore sur un chemin de vie,
il n’est jamais trop tard pour capter tous ces « eclairs de lucidité »
tous ces messages qui nous pénètrent pour nous venir en aide et nous mettre en alerte.
Peu importe, par quels biais ces messages nous parviennent,
ce qui est nécessaire, c’est de les entendre et de ne pas les ignorer.
Ce qui est sain pour soi, l’est encore davantage pour ceux qui nous entourent et
sont encore plus chers à nos yeux.
En fait, on peut capter « les éclairs de lucidité »
mais c’est à nous de diriger ou pas le projecteur dans le sens indiqué.
Le dernier choix, nous appartient toujours.
Et il y a longtemps que je sais que le bon choix est toujours le + difficile.
Ce qui est réglé ici, n’est plus à régler ensuite…
Amitié, Jenny
J’ai trouvé plus de mensonges dans la vie qu’aucun blog ne pourra en contenir !
Quand un blog, néanmoins en contient, c’est qu’il indique à son auteur, des problèmes à régler !
Ton Blog est un blog pour « emmerder » et tu veux délivrer cela, par « humour » …
Ma question est : pourquoi te caches-tu derrière un mauvais humour pour te mentir à toi-même ???
Oui, je sais : je t’emmerde
Mais, je suis née pour emmerder ceux qui aiment emmerder !
Personne n’est parfait… Jenny la satirique
Je suis morte.
Plusieurs fois, je me réaccouche toute seule, mais le monde ne change pas.
Et chaque nouvelle naissance me ramène dans une vie plus noire encore que la précédente.
Les mots demeurent et me tuent de nouveau, les mots, les regards, les rires, les gens.
Leur connerie, leur indifférence, leur humour mal placé, même pas drôle.
Ca leur convient.
Je suis généreuse.
La méchanceté, c'est humain.
La mort, c'est la vie.
Bien à toi.
Judith.
Parfois, je me demande à quoi servent les expériences pénibles
si c’est pour en infliger des plus pénibles à l’autre.
A croire que le sel de la vie se résume à l’art de se défouler
Peu importe qui et combien, il faudra fouler d’ailleurs.
Renaître de ses douleurs, c’est bien
A condition comme, tu viens de l’exprimer, de ne pas revivre la même chose. Jenny
On peut tenter de s’en détacher
A condition que les taches s’enlèvent
Je frotte, frotte
pas trouvé le détachant !
Bises baguette magique
Les liens familiaux qui nous empêchent de vivre sont certainement les plus insupportables.
Difficile de guérir de ces liens là.
Amitié d’agatha
Comme tu le dis si bien !
Difficile même en s’y efforçant
Mais l’effort reste sourd à ce type d’appel.
Gros Bisou de Jenny
Les liens familiaux qui nous empêchent de vivre sont certainement les plus insupportables.
Difficile de guérir de ces liens là.
Amitié d’agatha
- Tu pourras revendiquer ta « liberté » puisqu’elle semble te presser, quand tu seras majeure !
« Tu voulais donc dire : mort … j’avais omis de traduire tes mots » !
Et c’est parce que je sais qu’il faut parfois, oui, plusieurs vies…
Que je m’attache à ne remonter aucun « cancer » avec moi,
une fois, cette vie-ci , achevée !
Combien de névroses, ont leurs racines, enfouies ailleurs …
Je t’embrasse Hicham
Parfois, ils peuvent même sauver , les mots !
Parfois !
On peut toujours attendre de les lire ...
« La violence psychologique s’arrête quand l’un des deux met FIN ou MEURT »
« La violence psychologique s’arrête quand l’un des deux met
FIN ou MEURT »
Il semble malheureusement, dans la majorité des cas, que seul l’agresseur peut décider de dire FIN, et seule la victime décide de sa mort…
Le persécuteur n’aura jamais raison de dire FIN, la violence psychologique ne peut donc s’arrêter que dans un sens, apprenons à dire STOP.
C'est le seul moyen de libérer nos consciences.
Dire STOP, ça libère tout court mais pas la conscience.
Si la victime décide de sa mort (la sienne, je suppose)
la voilà, à nouveau coupable (considérée comme lâche)
Pour le coup, elle libère sa conscience, puisqu'elle n'est plus !
Mais, elle charge celle des autres !
Le persécuteur dit toujours Encore
Seule la victime peut tenter d'écrire le mot FIN
STOP
n'est bien souvent qu'un arrêt demandé
Mais brandir le panneau Stop ... n'empêche personne de le brûler... ce STOP
FIn ... de non recevoir ...
( je "fin" de ne plus l'entendre ) jenny ( les mots sont malins )
La douleur tue, quelle soit physique ou psychique, l'une rejoint toujours l'autre d'ailleurs, j'en connais quelque chose.....La differance tue, L'indifférance tue.....LA vie tue
De toute façon, quoi qu’il arrive :
La vie Tue
L’ennui, c’est qu’elle ne nous laisse ni le choix des armes, ni le choix des « morts »
Bien souvent, en une seule vie, on meurt plusieurs fois !
Sans doute pour s’habituer à elle …
La mort a plus d’un tour dans son sac !
A bientôt, Jenny
Il est pire a mon gout de mourir psychologiquement que phisiquement.
Amitié, Barzys.
Si tu meurs physiquement sur le coup , OUI
Sans quoi,
tout se pèse mais sur Terre, il n'y a pas cette balance là.
Amitié Jenny
Jenny Fomacho Walt
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Merci pour cet article qui me parle personnellement. Le plus difficile est de le faire comprendre aux autres quand c'est pas visible.
Merci à toi d'avoir pris letemps de laisser une trace de ton passage, ici...
c'est sympa.