Questionner ou se
questionner :
C’est chercher des réponses pour essayer de
comprendre.
je suis ainsi, j’ai passé ma vie à déranger avec mes questions.
Je ne peux vivre sans penser ni
comprendre.
Et quand, je ne comprends pas, je réfléchis pour m’expliquer
!
J’ai beaucoup pardonné, en comprenant les racines de
certaines méchancetés.
à en entendre ou deviner, les douleurs de ceux et celles qui m’ont infligé des maux qu’ils pensaient légitimes ; je me suis rassurée en
comprenant leurs agissements et je me suis imposée un pardon que certaines lectures conseillaient.
Pardonner, c’est soi-disant trouver la paix
… ?!
Mais aujourd’hui, je sais, que trop pardonner peut-être nuisible à soi-même.
En pardonnant, je n’ai pas apaisé mes souffrances, j’ai juste décidé de les justifier,
pour me laisser croire que j’en souffrirai moins.
Cela a même fonctionné un temps, mais le temps est coriace et ne lâche pas sa proie ainsi.
Je suis la proie du temps, il m’a guetté pour voir combien de temps, je ferais semblant de penser, qu’il
suffisait de justifier pour avancer, pour ne plus se retourner sur un chemin jonché d’épines.
Il ne sert à rien de chercher à se leurrer.
La vérité qui n’est que la photographie de ses plaies ; en témoignent des cicatrices recousues à
grands points.
Pardonner : avoir de l’indulgence pour
excuser !
J’ai excusé à m’en saouler, je l’ai dit, écrit et cela ne m’a
pas soulagée.
Mes années catéchisme imposé, m’ont laissée sur la route, sans solution. Le curé qui confessait mes péchés inventés car je n’en trouvais pas assez, m’a pardonné
des petits actes que je n’avais pas commis.
J’étais excusée de ce que j’avais
si peu fait mais jamais soulagée de ce que je pouvais endurer.
On m’apprenait
que je devais pardonner à ceux qui m’avaient offensée mais pas à me guérir de ces « offenses ».
Je n’avais d’ailleurs pas à guérir de ce qui n’existait pas ! Puisque ce qui existait était
justifié.
Je n’avais pas à m’imaginer victime, puisque j’étais
coupable.
La culpabilité est une vérité qui se démontre, peu importe la réalité.
La réalité est un prisme ambivalent, si on penche la tête, elle change de couleur. Alors, on apprend à tenir la tête penchée sur un axe précis, pour se mettre au diapason et agir en êtres dociles. Mais si on refuse de l’être, on vous culpabilise puis on vous diabolise pour parachever une culpabilité rétive.
Ce monde grouille de gens bien intentionnés, qui viennent délaver vos pensées, puis les rincer pour les reteindre, en conformité avec ce qui est, ce qui doit, ce qui est ordonné.
La raison est brandie, applaudie mais se diffuse, confuse. On sélectionne, celle qui est préférable au détriment de la véritable. Peu importe celui ou celle qui raisonne en vos pensées.
Penser ne sert à rien si c’est pour penser trop différemment. D’ailleurs, les problèmes surviennent dès que la pensée diverge ou « déraille » trop nuisiblement. Si la pensée s’incline, décline, elle est jugée biaisée ou tout simplement défaillante.
Finalement, on comprend pourquoi, la pensée fut si longtemps réservée à des initiés, qui pour le plus grand nombre, étaient dépourvus de scrupules.
Démocratiser la pensée, c’est prendre le risque qu’elle se creuse d’autres lits que ceux qu’on voudrait lui proposer, voire imposer.
Plus on pense, plus on souffre ?!
Cela me semble assez sensé. Penser,
c’est aussi prendre la mesure de, et accessoirement s’aventurer dans un labyrinthe, avec sa lampe frontale.
Ce qu’on peut y éclairer peut faire froid dans le dos, on peut aussi bien, faire demi-tour et se mettre la
tête dans le sac, car :
Souffrir, c’est trop difficile, alors, on oublie les sons,
justifie les mots, les actes, les ignominies. Parfois même, on évite de les avoir vus et entendus !
Mais le cœur qui saigne crie pour dire qu’il sait, qu’il a vu et entendu et qu’il ne veut, ni le pardonner
ni le justifier.
Justifier, ce n’est pas pardonner !
Pardonner n’est pas cesser de souffrir.
Cesser de souffrir, c’est guérir !
Et pour guérir, il faut se réparer.
Même, à le vouloir, on ne peut tout Pardonner…
Je ne suis pas vertueuse et à part les hypocrites, je n’en
connais pas !
J’évite le mal dans la mesure du possible et quant à faire le
bien,
il y a déjà un bon bout de temps que j’ai compris qu’il était
aussi
difficile à mettre en œuvre que d’espérer nourrir tous les terrestres
affamés !
Alors, je me contente désormais, de ne faire que ce que je peux faire,
avec mes moyens et ma volonté quand j’en trouve l’énergie.
Ceux qui considèrent que je pourrais faire + je leur dis :
« prends en charge ton problème, tombe et relève-toi !... c’est
dur ???
Alors, si je le fais pour toi, ne viens pas en + me pousser par
derrière !!! »
Moi, je suis forte (m’a-t-on dit), normal, on m’a tant
poussée,
que j’ai appris à tomber et à me relever encore et encore…
Aujourd’hui, je suis cassée et dois me réparer,
je le ferai à ma façon !
Publié dans : Divan deJenny
Là est la question !
Qu’est-ce qui est mérité ou pas … ?!
En attendant, il vaut mieux laisser de côté (au moins un temps) le pardon
si l’idée de s’obliger à le faire revient à se condamner à en souffrir un peu plus !
L’eau qui coule sous les ponts t’indiquera le chemin à suivre,
quand il sera l’heure de le suivre.
En attendant, attrape le bonheur partout où il te sourit.
Bisous de Jenny
Jenny la Martienne,
tes idées ne sont peut-être pas tellement extra-terrestre, mais j'ai du mal à comprendre.
Tu me dis que l'imagination n'existe pas. Soit. Appellons là Inspiration alors ?
Mais tu dis ensuite que ce qui n'existe pas c'est l'idée que les terrestres se font de l'imagination et des rêves.
Tu veux donc dire que nous, pauvre terriens que nous sommes, ne connaissons pas la vraie valeur de l'imagination et du rêve ? Qu'il y a une autre signification à ces deux mots ?
Voudrais-tu m'expliquer la vision des martiens ?
Pour moi, l'imagination pourrait prendre un "i" majuscule. Parce que l'Imagination, c'est un mnde parallèle. Un monde que les terriens et autres extra-terrestres pourraient enbahit, mais ils ne savent pas comment s'y prendre. Peu de personne a vraiment accès à l'Imagination. Et c'est de ce monde que fuse l'Inspiration. Le pouvoir.
Les rêves, je ne saurai pas leur donner de définition, d'explications. Ils viennt puis repartent. N'en font qu'à leur tête.
Peut-être que ce que je dis te parait confus. Si c'est le cas, désolée. Vraiment.
Bises.
Quant au monde du rêve, il n’est effectivement pas l’imagination .
Le Rêve recharge nos batteries et Rêve-illle notre conscience (il permet donc –aussi - d’y puiser des réponses sensées).
L’Imagination alimente notre subconscient de tout un Univers, d’Images chargées de sens.
Attrape ces images, capte leurs sens, et tu ne t’arrêteras plus de produire, écrire, …
Bisous de Jenny
« l'objet du pardon reste sous-jacent pour toujours dans la relation... »
C’est bien là le problème !
Quand l’idée du pardon est sous-entendue dans toute relation familiale ou sociale,
c’est celui qui ne veut pas ou plus pardonner qui devient le problème !
Comprendre permet bien de trouver des justifications mais ne donnent pas pour
autant l’envie de remettre les pendules à zéro.
Pour remettre la pendule à zéro, il faut au moins une chose essentielle :
l’amour sincère ou l’amitié sincère .
Si pas de sincérité, pas de réalité : le pardon n’est alors que gadget inutile.
A bientôt lilith
"On ne navigue pas avec un bateau qui prend l’eau sous prétexte que la pompe à fuel le suit."
Cette phrase je la relis et je suis MDR à chaque fois!!
En attendant de voir le quai je n'ai pas trop le choix et je vais finir par avoir tellement de fuel que je pourrai le revendre....aux enfoirés!!
Ce qui me permettra de construire mon propre quai!
Pour les piolets tu peux me faire confiance les miens sont faits dans une matière indestructible, mais il leur faut une paroi sure!
Je t'adore tu es trop forte!! Et je t'embrasse aussi

Le violet que tu avais mis pour la première édition était mieux!LOL!! 
Bon … et bien, je te ferai passer devant avec ton piolet
Car, après réflexion, tu es + musclée que moi (cf ton dessin –lol- ).
Tu m’avertis quand ton quai est achevé !
Bon Week avec les tiennes.
Ah , pour la couleur, désolée ! mais en fait c’était un bug
Et de mon pc, sur fond noir, je ne voyais plus trop l’écriture.
Tu vois ce que c’est que la vue de la « réalité »
Bon, je mets la couleur pour tes jolis yeux bleus à toi.
Bisous Jenny
Le pardon n'a aucune importance, ce qu'il faut savoir c'est garder le coeur et l'esprit ouvert derrière le bouclier de la méfiance sans que celle-ci devienne une coquille impénétrable.
Quand j'ouvre mon coeur c'est jusqu'au bout sans concessions, je peux couper les ponts mais je ne ferme pas la porte. C'est à celui qui m'a blessé de reconstruire le pont s'il le désire, autrement chacun sa route.
Les plus grands faiseurs de moral que j'ai trouvé sur mon chemin étaient des menteurs, j'ai grandi avec et sais très bien démêler les noeuds de leurs circonlocutions dans lesquelles bien souvent ils se prennent les pieds eux-même.
Car mentir est un art qui se développe autour du support de la vérité qui malgré tous les efforts vient toujours à bout de n'importe quel enduit.
Je n'ai plus peur qu'on poignarde mon coeur, il est plein de lames qui y resteront figées à jamais, leurs propriétaires étant décédés.
Il est donc inutile d'essayer de refermer une plaie ouverte quand on ne peut en retirer l'arme qui l'habite.
Nous sommes conditionnés à aimer nos proches et ceux dont nous nous sentons proches, attitude animal naturel, et c'est ceux-là qui impriment en nous les plus grandes douleurs.
Ce qui occasionne un réflexe d'auto-défense que malheureusement nous exerçons plus particulièrement à l'encontre de ceux qui nous sont moins proches. Ce qui a pour résultat de nous isoler.
J'ai décidé d'accepter la douleur des coups et de laisser le sang de mon coeur couler, plutôt que d'essayer vainement de l'assécher.
J'ai donc besoin de régénérer ce sang au maximum et pour ça il faut aimer plus et toujours plus, ouvrir son coeur au maximum, c'est comme en prendre plein les poumons quand on va dans un endroit non pollué, et ça marche.
J'aime la nature, le monde, l'humanité ... J'aime l'amour tout simplement, le simple fait d'admirer un papillon et de l'aimer me renvoie une vague d'amour qui régénère une goutte de sang, et de ce fait on arrive vite à un océan qui suffit amplement à me redonner des forces et du courage.
Les graines de l'amour sont partout quoiqu'on en dise...
L'amour est en nous comme une étoile,
Plus il rayonne, plus on le voit,
Plus il réchauffe, plus il donne,
Et plus on l'affectionne...
Voilà mon sentiment de capitaine naviguant sur l'océan de la douleur (sans bateau) ! LOL!!
Hello Capitaine du bateau de peine,
« J'ai décidé d'accepter la douleur des coups et de laisser le sang de mon coeur couler, plutôt que d'essayer vainement de l'assécher. J'ai donc besoin de régénérer ce sang au maximum et pour ça il faut aimer plus et toujours »
Sans vouloir te commander mon capitaine, tu choisis la mauvaise route !
On ne navigue pas avec un bateau qui prend l’eau sous prétexte que la pompe à fuel le suit.
Utilise cet amour (ce fuel) pour mener à quai ton bateau et procéder aux réparations légitimes qu’il est en DROIT de recevoir.
Il n’est pas question de laisser ton sang se répandre vainement,
il n’est pas question non plus de l’assécher.
Il est question que tu lui redonnes la possibilité de circuler sereinement,
par ses voies non percées.
Si je dois pour cela te montrer le chemin, je le ferai !
Si je dois te remorquer, je le ferai !
Mais comme je dis sans cesse à chacun ici bas, fais ta moitié du chemin et
je t’accompagnerai sur la dernière moitié.
Cette moitié, tu vas la faire, car je sais que tu sens que tu dois la faire
mais que seule, c’est trop dur.
Tu n’es pas seule, pas plus que je ne le suis !
Alors, cette dernière montagne, tu vas la gravir, tu as déjà tout le matériel
dans tes boites de couleurs.
Et ensemble, on plantera notre piolet et on regardera le soleil se lever.
Tout là haut, il fait bleu !
Je t’embrasse , sœur bleue.
« ET pourtant "pardonner" c'est se rapeller que la vie n'est qu'ephemère »
On ne pardonne pas parce que la vie est éphémère ! On pardonne quand on accepte d’annuler dette ou souffrance infligée. Si on ne peut annuler, on ne pardonne pas et c’est pour ça qu’on n’oublie pas.
Or, il nous faut régler nos dettes, qu’elles soient de notre fait ou de celles d’autrui. Il ne nous viendrait pas à l’idée de mourir en laissant derrière nous des dettes à payer par nos proches ?!
Il en est de même des dettes émotionnelles !
La vie est éphémère, oui, au niveau terrestre.
Peu importe, le niveau, nos émotions, sont immortelles.
Tu vois, que je ne suis pas si pessimiste que cela (lol).
C’est amusant, j’ai formulé ce souhait utopique aujourd’hui : pouvoir ranger mon cerveau dans un placard ! Nécessité essentielle afin de reprendre mon souffle. Ces pensées, ces blessures qui ressurgissent au fil des mots entendus… Quelquefois je me demande comment j’arrive à supporter ces entrelacs de souvenirs que je voudrais détruire définitivement.
Que veut donc dire cette phrase : J’ai pardonné, mais je n’ai pas oublié ! Si cette phrase a un sens, alors je peux affirmer que j’ai pardonné à tout le monde ! Je dis non, si je n’ai pas oublié comment pourrais-je pardonner ? Que les croyants se rassurent, ils ont leur Dieu pour pardonner les horreurs qu’ils ont pu commettre. Ils n’ont donc pas besoin de mon pardon. En revanche, c’est sans problème que je pardonne les erreurs, parce que je reconnais le droit à l’erreur. Je crois être une grande fille maintenant, suffisamment grande pour faire la différence entre l’erreur et la volonté de nuire.
Voilà, Jenny, ton texte a diablement secoué mes neurones, à tel point qu’ils sont partis se planquer en me promettant le repos. Je les ai entendu chuchoter : « Chut, plus de pensées pour maman, elle est fatiguée ». Aie ! Je suis encore partie dans mes rêves.
Merci, Jenny, quelquefois c’est un peu comme si tu écrivais à ma place. Tes mots sont souvent les miens et ils viennent souvent frapper à ma porte en me disant : « Tu vois, je te l’avais dit ! »
Bonne soirée, Jenny, je t'embrasse ;)
Tout comme toi, Mary, Je suis une grande fille ! J’oublie rapidement une erreur ou une maladresse mais je ne veux plus pardonner, les mensonges ou les manipulations, œuvre des blanches âmes.
Certes, toutes grandes filles, que nous sommes, nous savons encadrer et raisonner nos pensées.
Néanmoins, en chacun de nous demeurera, l’enfant, l’adolescente, la maman, la femme,… et chacune, à son heure, réagira en tant que telle !
Nier, être et demeurer, à la fois, toutes ces étapes de notre existence, c’est tuer ces étapes en nous et cela serait dommageable, même à terme.
Ces étapes forgent le pilier de notre équilibre.
Si chemin faisant, il menace de s’effondrer, c’est que nous n’avons pas pris garde à nous.
Croire, qu’il suffit d’affronter vents et marées, pour oublier les étapes fondamentales de notre existence, c’est nier l’évidence.
Et l’évidence, c’est que tout pilier que nous sommes, il nous appartient de revoir les plans de nos fondations, si celles-ci menacent notre structure.
L’intelligence, ce n’est pas de s’infliger un pardon charitable.
L’intelligence, c’est de faire honneur à nos facultés intellectuelles, seules capables de nous alléger, à condition d’accepter de mettre des mots sur ce qui dérange et parfois même, nous tue.
Je t’embrasse, Jenny.
Des processus « légitimant »
pour me convaincre de la blancheur des uns ou de la noirceur (désignées) des autres, j’en ai déployé au-delà de mon imagination.
Tout aurait donc bien pu fonctionner –si – je n’avais pas été une « songeuse » !
Lorsque subitement, j’ai cessé de courir dans tous les sens et que je me suis posée pour mettre une lampe au dessus de mon vécu, je n’ai pas aimé ce que j’ai vu !
J’ai eu tôt fait de comprendre pourquoi j’avais couru si vite (surtout pour les autres).
J’aurais pu refermer le livre pour plaire… j’ai décidé que je ne voulais plus le faire !
Déplaire !
ça change mais ça libère !
Décevoir, c’était trop simple, être coupable, c’est plus difficile !
J’ai décidé de faire le choix, non de la facilité mais de la simplicité.
Reste à savoir comment ma « gentille » conscience va résister ?
DECEVOIR, y’a du boulot derrière encore…
Je t’embrasse, Hicham (que j’avais détecté Martien, dès le tout début)
C’est justement là que se situe le piège !
On a vite fait de te dire que si tu ne pardonnes pas tu manques de tolérance.
Et bien paradoxe ou pas.
J’ai décidé de cultiver l’art du refus de pardonner à ceux qui gratuitement m’ont abîmée
.
Et là, suis sympa, le mot est tolérant !
Être tolérant, c’est accepter toutes les différences, les hypothèses, les vues de l’esprit,…
Je pense être de cette « race » de tolérance là.
L’autre, la « religieuse », je la réfute. Elle ne sert que le mal au service des « bons ».
Amitié, Jenny
Jenny Fomacho Walt
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Homme-choix
Oui, le plus épuisant c’est la pression que
l’environnement ou la société fait peser sur celui qui doute …
Le douteur devient douteux !
Et c’est ainsi qu’il se retrouve être le « mauvais »
Un pardon imposé ne tient pas sur la durée !
Perso,
J’ai révisé mes pardons obligés.
pour pouvoir avancer sans boulets. A bientôt