Aucun d’entre nous ne sait sur quels chemins, cette tentative d’aventure nous mènera ?!
J’invite ceux et celles qui souhaiteraient nous suivre et par conséquent apprendre à mieux nous connaître au travers de ces nouveaux écrits à nous lire pour mieux nous découvrir.
Hicham a proposé le sujet du 1° article : Pour vous, Mary et Jenny qu’est-ce qu’il en est par rapport à votre blog, son pourquoi et ce que vous en attendez ? Introspection aussi ou autre
chose ?
Je vous copie donc ci-dessous nos réponses respectives dans l’ordre :
Jenny, Hicham, Mary
Mary j'Dan http://mary-j-dan.over-blog.com/
Hicham http://club-jade.over-blog.com/
Cette question est très probablement l’une des grandes questions que chacun se pose alors qu’il vient de découvrir un Blog qui l’intéresse plus
particulièrement.
Chacun est mû par des raisons qui ne sont pas celles de l’autre car chacun de nous a un parcours de vie très personnel. Cependant, il semble évident que certains parmi nous viendront tout
naturellement poser leurs ailes sur des Blogs qui leur parleront pour des raisons tout aussi personnelles même si ces raisons n’apparaissent pas évidentes dès le départ. Chez chacun de nous,
des mystères planent sur nos véritablement nous et les énigmes qui auréolent nos personnalités font de nous des territoires à explorer.
Je n’ai découvert ce monde que depuis la mi-janvier, avant je ne m’y étais jamais aventurée. Je ne savais même pas ce que je pouvais y trouver sinon des blablas d’adolescents essentiellement. En quadrillant d’un peu plus près, j’y ai trouvé un monde vaste : parfois intéressant, parfois surprenant, parfois indécent, parfois sinistre à faire frémir et d’autres fois plus nuancé mais à l’image d’un mal-être très contemporain.
Cette idée de Blog s’est imposée à moi comme tout ce qui subitement s’impose à moi comme une idée fixe qui fait bip dans ma tête jusqu’à ce que je la réalise.
Il en est ainsi depuis mes 9/10 ans je pense. Dans ces moments là, ma raison se place toujours derrière mon irrésistible pulsion. Je ressens que telle suggestion pressante veut me guider dans un sens précis. Alors, tout naturellement je me dirige vers la lumière qui m’est montrée.
Je ne calcule pas, je n’intellectualise pas non plus car je sais par habitude que si j’y suis guidée c’est que c’est le chemin à prendre au moment où probablement je suis inconsciemment en quête d’autres voies.
Je suis donc arrivée « par hasard » sur Overblog et c’est en parfaite candide et véritable touriste que j’ai suivi les instructions pour tranquillement ouvrir et construire ce que je nomme ma maison blog sans toit ! Dans mon esprit, les « voyageurs » y pénètrent directement par ce toit ouvert sur l’espace. Cela peut sembler amusant comme représentation mais c’est ainsi que je visualise mes voyageurs de l’espace.
Construire sa navette décapotable reste une chose, il faut ensuite atterrir et songer à agrémenter son espace ! Car un espace vide ou stérile n’est pas accueillant et demeure à jamais perdu dans l’immensité. Là se révéla une nouvelle difficulté : Un blog ok … mais pour y faire quoi, y écrire quoi ?
Au pied levé et seule sur mon blog tout neuf mais inanimé, je me mis à songer à ce que je pourrai bien y écrire (oui, je sais, il était temps !) mais c’est aussi ce qui me caractérise quand je réponds à un acte impulsif : j’agis puis je réfléchis … Alors que dans la réalité du quotidien, je fais exactement le contraire : je réfléchis puis j’agis !
En réfléchissant avant d’agir, je m’impose des freins alors qu’en agissant avant de réfléchir, je m’expose à l’obligation de me réaliser en tant que « moi ».
Or, c’est dans le cadre de ce « moi » là que je me sens le plus en phase avec l’esprit qui vit dans la matière.
Qu’est-ce qui m’a toujours procuré du plaisir dans ma vie au moment où j’en avais le plus besoin ?
Ecrire des romans qui révèlent toujours au détour de chaque page, chaque sketch, chaque phase introspective des clés sur également ma propre personnalité.
J’ai donc choisi de mettre en toile de fond de mon Blog un roman jamais écrit mais à écrire. C’est la raison pour laquelle, il s’étiole parfois car il ne peut être que sa toile de fond mais pas tout l’univers de mon blog.
Je rejoins à 100 % Mary quand elle dit que ses romans sont son défouloir. Ils sont aussi le mien et tout comme elle, je suis une femme très pudique, élevée dans la rigueur ; aimant peu livrer des confidences, souffrances et fêlures personnelles.
Comme Mary, j’ai assez de lucidité pour savoir que chacun se lasse vite des « soucis » et « douleurs » des autres car chacun est déjà très préoccupé par ses propres combats à mener.
La vie sur terre est ainsi et quand on en a pas mal bavé, on est plus apte à tendre l’oreille pour aussi percevoir tous ces murmures qui nous parlent. Je les perçois depuis mon enfance et donc tout naturellement et à ma façon, je veux qu’ils se sentent compris, entendus mais aussi appartenant à cette famille sans cesse grossissante de ceux et celles qui par leurs joyeuses humeurs savent distiller dans leur quotidien l’allégement des maux des autres mais pas forcément les leurs !
A travers mon Blog, je sais que ceux et celles qui à travers mes mots satiriques ou philosophiques ; humoristiques ou romanesques capteront cette onde qui est mienne et qu’ils ou elles reconnaissent comme « sœur-frère » sauront que ce n’est pas par « hasard » que nos chemins se croisent.
Ici, Mary, Hicham, je ne cherche rien, je n’attends rien … je suis simplement à l’écoute de tout je suis habituée à cette écoute. Ce Blog m’a déjà permis de faire de jolies connaissances que je n’aurais pas eues sans cela et je suppose que d’autres viendront. Vous deux, êtes déjà entrés dans cette filiation virtuelle mais néanmoins sincère.
Peu importe la foi qui nous pousse sur nos chemins, ce qui compte c’est que nos traits d’unions se rejoignent pour former une chaîne assez solide pour être utile.
Ce blog s’est imposé dans mes pensées quand j’avais besoin d’un dérivatif puissant (la peinture ou autre ne me suffisant pas).
Ce blog me ressemble, il correspond à ce que j’ai écrit à Hicham sur mon blog en réponse à l’un de ses coms :
Les mots ne sont t-ils pas là pour pour
former aussi des sons qui sont autant de musique qui touchent les coeurs ! Tu sais cela Hicham et nous sommes aussi là pour user de ce
pouvoir.
Chacun de nous doit songer à laisser une bougie devant sa fenêtre
pour éclairer celui qui se perd dans le noir !
Toutes ces lumières seront autant de dérivatifs qui offriront des
haltes bienveillantes.
Sans ces haltes, l'homme s'épuise, seul sur son chemin.
Mary, Hicham, Jenny : Nous avons chacun à notre manière
posé une bougie bien en vue sur notre fenêtre.
Je rêve à cette multitude de bougies qui viendraient dans le silence ténébreux de cette toile offrir des haltes et des repères à tous ceux et celles qui dans l’ombre de leurs soucis chercheraient à défaut d’un mur froid autant de petites béquilles pour se soulager.
En fait avec le recul, je m’aperçois qu’inconsciemment, j’avais cherché une fenêtre pour y poser ma bougie ! Je l’ai fait et ma propre bougie m’indiqua le chemin d’autres fenêtres éclairées.
J’ai aussi trouvé des gens sans bougie qui m’ont écrit sur mon adresse gmail pour me dire qu’à travers mes mots, ils avaient capté une onde qui leur semblait familière.
Derrière chaque Blog se niche une âme, sa maison est virtuelle mais son existence est réelle !
Et cette réalité là ne m’échappe jamais.
Voilà Mary, Hicham les raisons qui m’ont conduites sur votre chemin.
Personnellement, je pense qu’il est encore trop tôt pour savoir si les Blogs sont un bienfait pour l’humanité mais en outre j’ai l’intime conviction que certains utiliseront ce média au nom de la Paix sur cette planète en péril.
« Vivre est difficile » écrit Scott Peck et je rajoute : l’expérimenter l’est encore davantage.
C’est donc à nous de réinventer une solidarité
moderne.
Jenny
Hicham
Je me demande parfois ce que certains et certaines recherchent à travers leur blog.
Pour ma part, il est un défouloir et uniquement cela, non un faire-valoir ou une tribune pour amener les gens à pleurer ou à rire avec moi. Ces derniers points ne sont qu’une conséquence et non la raison d’être de mon blog.
Hier je m’écrivais sur du papier et extrêmement rares étaient ceux et celles qui avaient accès à mes écrits. Aujourd’hui je sais pourquoi je gardais toutes mes pensées « secrètes ». J’avais honte d’être celui que j’étais, j’avais honte de ressentir ce que je ressentais (amour, souffrance et tout ce que tu voudras, que ces sentiments soient agréables ou non).
Dans mon petit esprit d’alors, le formatage était tel que j’estimais indécent d’étaler celui que j’étais. Ce n’est pas ainsi que j’avais été éduqué, ce n’est pas non plus à travers l’exposition des cœurs que se nouaient mes relations d’alors.
Aussi, content ou non, joyeux ou pas, dès qu’un sentiment plus fort qu’à l’ordinaire m’envahissait, je le couchais sur du papier.
Puis, bien tard selon moi, j’ai décidé d’entreprendre une totale remise en question de ma personne. J’avais alors 32 ans. Les résultats concrets, effectifs de cette démarche ne se sont réellement manifestés que 4 ou 5 ans après. C’est seulement là que j’ai senti que je n’étais plus celui d’hier, que je vivais et découvrais un être « nouveau » en moi.
Ce changement radical se résume à une phrase et une seule : je n’avais plus honte d’être celui que j’étais.
Pour autant est-ce à dire que tout me plaisait en moi. Bien sûr que non. Il est des aspects de ma personne que je n’apprécie pas du tout et d’autres que j’apprécie vraiment. Quoi qu’il en soit je n’ai plus honte d’être cela, seulement cela et uniquement cela.
Dès lors il m’est devenu beaucoup plus aisé d’accepter les élans de mon cœur et, petit à petit, j’ai commencé à oser les accompagner, à avoir confiance en eux (et donc envers les personnes qui me procuraient ces sentiments).
Mon environnement amical s’est alors complètement métamorphosé. Effectivement, à chaque nouvelle rencontre (homme ou femme), je mettais sur la table mon cœur pour signifier comment je vivais notre relation. Au début c’était très déstabilisant car cette forme d’approche de l’autre était toute neuve en ce qui me concerne. Si j’admirai quelqu’un, je le lui disais. Si j’éprouvais du désir pour une femme, je le lui disais également, non pour que cela prête à conséquence mais uniquement pour que notre relation ne soit pas tronquée. Contrairement à hier, je n’hésitais pas non plus à dire clairement à mes ami(e)s comment je percevais leur personnalité, leurs idées. Je leur exprimais aussi le pourquoi (selon moi) de ma présence à leurs côtés, les raisons de mon envie de construire une relation avec eux.
Depuis ce jour et jusqu’à aujourd’hui, je n’ai eu à regretter aucune de ces relations, y compris celles qui ne sont plus. Alors je continue à agir de la sorte.
Quand on me gonfle, je le dis. Quand j’aime je le dis. Si l’amour que l’on me tend me fait du bien, à présent je le dis, et si l’amour que l’on me tend me fait du mal, je n’hésite plus à le signaler également.
Toutes ces réactions de ma part ne sont que la conséquence de ce que je ressens (et non de ce que l’autre voudrait que je ressente). Ceci est moi, je ne peux être autre chose et parce que je n’en ai plus honte, mon blog existe. Il n’est rien d’autre qu’un cahier électronique où je balance mes états d’âme positifs et négatifs. Je le fais pour moi avant toutes choses et non pour délivrer je ne sais quel message universel. Comme hier sur le papier, j’y pose ma pensée et mes sentiments, essayant de les mettre à plat afin de me voir plus clairement. C’est ma manière de me « déchiffrer » et de me comprendre.
Mais parce que c’est sur un blog que j’effectue cette introspection, donc sous le regard de qui veut la lire, je n’ignore pas que cela peut susciter des réactions.
Cela ne me dérange aucunement car, comme dans ma vie réelle, mon approche de ce que l’on me renvoi est identique. À 40 ans je commence à bien comprendre que l’on ne peut pas plaire à tout le monde (et peu importe mon désir en l’état). Aussi les choses sont très simples. Tant que je ne sens pas d’agressivité à mon égard ou toute forme de pression susceptible de m’indisposer, je crois que l’on peut tout me dire.
Par contre si j’ai le sentiment d’être jugé, de devoir me justifier (ce qui n’a rien à voir avec « s’expliquer »), (et là, seul mon sentiment comptera en la matière), alors il est clair que les personnes concernées et moi-même n’avons rien à faire ensemble (ou plus rien).
Encore une fois, mon blog n’est pas ma tribune d’expression et mes articles ne sont pas des messages que je tiens ou veux transmettre (telle une philosophie de vie que j’aimerais que d’autres partage par exemple).
Autrement dit, que l’on soit d’accord avec moi ou pas est complètement accessoire dans ma démarche.
Mais pour toi, qu’est-ce qu’il en est par rapport à ton blog, son pourquoi et
ce que tu en attends ? Introspection aussi ou autre chose ?
Mary j'Dan
Je commence à entrevoir d’où te viens ta force d’aujourd’hui, ce qui nourrit et inspire d’autant plus l’affection que je te porte.
Lorsque cette mode de blogs s’est propagée, ma première approche avait été assez négative. J’en survolais quelques-uns, sans trop oser aller plus loin dans mes lectures. Je me qualifiais d’intruse, d’indiscrète, lors de ces quelques visites. Je cherchais à comprendre, tout en jugeant indécente la démarche de ces blogueurs. Étaler ainsi sa vie privée, ses états d’âme aux yeux du monde, me paraissait inconcevable voire inadmissible et allait à l’encontre de mon éducation.
* Afficher son bonheur, clamer sa joie de vivre – suscitera, fatalement, l’envie et la jalousie. « Pour vivre heureux vivons cachés », est un sage conseil issu d’expériences, de vécu.
* Confier son mal de vivre, ses bleus à l’âme, tous ces bobos que la vie nous inflige, déclenche compassion et une fictive empathie provisoire. Cela ne dure qu’un temps, les gens se lassent des souffrances d’autrui, ils ont bien assez des leurs et ils craignent la contagion. La peur de se faire aspirer vers le bas va les envahir peu à peu.
Progressivement, ma perception du monde « bloguiste » va se transformer. Je comprends enfin que ces cahiers, ces journaux intimes, qui à la faveur de l’anonymat sont de véritables exutoires, des dérivatifs et même un antidote de ce poison distillé par les vicissitudes de l’existence. Cependant, on ne change pas une nature installée, solidement campée après s’être forgée pas après pas. Je ne dévoile donc jamais mes humeurs, mes bonheurs ou mes douleurs. En réalité, par pudeur je les déguise, sous une forme ou une autre et c’est pourquoi j’écris des romans. Là est mon vrai défouloir.
À qui veut bien l’entendre, je dis :
Tu as mal ? Prends un crayon et écris-toi. Mets les mots comme ils te viennent, ils aideront à l’apaisement, bien mieux que de les dire. La parole a toujours une retenue, l’écrit n’en a pas, et il n’est pas nécessaire d’être un cador en littérature pour ce faire. L’important est uniquement dans l’acte et s’apparente à une forme de thérapie.
C’est aussi une manière d’être, presque une seconde nature qui s’inscrit au fil du temps lorsque l’on ne peut faire autrement que d’étouffer ses cris. L’écriture a toujours été un refuge, c’était mon asile, mon havre de salut rien qu’à moi et je n’accordais aucun droit de regard à quiconque. J’ai balbutié avant de m’affirmer et j’avais à peine 10 ans.
C’est peut-être grâce à cette longue pratique que je décèle rapidement la tristesse, les malaises ou souffrances aux travers des écrits. L’isolement, l’abandon, les épreuves que traversent mes semblables me sont insupportables. C’est pourquoi je me dirige rapidement vers eux afin de leur offrir un bout de mon épaule et les aider, avec mes faibles possibilités, à avancer en les assurant qu’ils sont aimés et qu’ils sont importants. Parce que nous sommes tous importants, nous sommes tous uniques et nous méritons tous d’être aimés.
Je parle assez facilement, je ne ressens pas de gêne à dire que j’ai mal, mais je ne m’exprime ainsi qu’auprès d’une seule personne. J’avoue que parfois je suis fatiguée, lassée de dire que je vais bien quand je suis en pleine détresse, de sourire quand j’ai envie de pleurer, de faire semblant de m’amuser alors que je ne rêve que du réconfort de ma couette. Alors, mon crayon devient prolixe et même verbeux s’il y a un trop plein. Il est mon sauveur.
Voilà, Hicham, mes aveux, si tant est que l’on puisse prendre cela pour une confession. Moi et moi formons une équipe et, comme certains le disent : on ne change pas une équipe qui gagne. Après concertation et vote à l’unanimité, moi et moi sommes parvenus à un accord, notre blog n’est pas un confident et n’a pas d’autre utilité que de donner vie à nos pensées, mais pas au-delà. C’est en 2002 que j’ai décidé de ne plus me cacher pour écrire alors, autant mettre en application cette résolution. Finalement, ce blog me prouve que j’existe. Voilà un sentiment que je ne connaissais pas ; s’exister. Merci à ce bloc-notes virtuel, car il t’a mis sur mon chemin. Il m’a offert des rencontres webmatiques avec de belles personnes, des natures attachantes qui me permettent aujourd’hui d’affirmer que notre monde n’est pas totalement pourri et qu’il recèle de véritables trésors. Il me réapprend à aimer.
Ton blog a fait de même, il t’a offert des découvertes en te permettant de « t’exister ». Et si c’était un bienfait pour l’humanité ? Alors bloguons tous si la paix est au bout.
Mary J'Dan
(site web) le: 12/04/2008 16:53:56
(site web) le: 12/04/2008 16:46:06
(site web) le: 11/04/2008 08:47:43
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Quand j'avais crée le mien à une époque, j'avais pensé que cela serait positif et puis cela est rapidement devenu une pression ingérable
Au début on pense que cela va faire du bien et puis ensuite on s'aperçoit que non. Rares sont les personnes qui sont sincères.
alors tu te dis que cela ne sert à rien .
En plus moi, je ne suis pas comme toi capable d'écrire sur tout y compris des romans divertissants.
Chez toi, on lit tout car tout est interessant.
T'as vraiment une sacrée énergie !
En tout cas, j'espère que tu vas garder ta foi pour écrire encore.
je te fais de grosses bises Jenny
peut -être auras tu envie de recommencer un autre blog
plus tard ? il est vrai que quand on débute, on a aucune idée du temps
qu'on va y passer et à en discuter avec d'autres, je vois que beaucoup
ont ouvert, fermé puis réouvert d'autres blogs.
Je vais essayer de garder ma foi puis récupérer de l'énergie mais des personnes
comme toi m'y encouragent
Merci pour ton amitié précieuse.